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10月30日 Tu as bien raison bea
separation
voila c'est fait...apres une bonne periode de pause avec un homme qui compte enormement pour moi...l'heure est a la separation!grand nettoyage de printemps.voulez vous supprimer ce contact...?ouiiiiii!!!!!!!mais pourquoi cela n'est pas pareil avec les sentiments...pffff!!!la vie est trop injuste..!
je ne prend pourtant pas de place...je ne demande pourtant pas grand chose...mais faut croire que cetait deja trop...je lui souhaite bonne chance dans sa reconstruction personnelle...il a en vraiment besoin!le temps nous dira si nos chemins se recroiseront...mais je pense en avoir assez fait comme ca...en plus d'etre devenue insomniaque,ma santé commencait a etre touchée(ma sensibilité me tuera un jour)
je sens que ca va etre dur!ce n'est pas facile de se separer de quelqu'un qu'on aime mais c'est mille fois plus douloureux d'etre invisible.
c'est a se demander si on y gagne pas plus a etre une garce ou une indifferente...voila ce quil arrive quand on ouvre son coeur...on se prend une bonne claque dans la figure...
28ans,celibataire!et formidable!et tans pis pour lui s'il ne s'en rend pas compte...
je suis deso de te copier ms c tellement vrai sauf que je suis un mec et que je suis plus jeune que toi 
comme dirais un type extra que j'adore c mon ancien chef 
le plus beau des regard' cest celui qui vous voit de l'interieur. merci ma lolote
a mediter "la confiance se gagne en gouttes et se perd en litres"anonyme
à mediter...
merci bea c vrai à méditer C’est hyper bizarre mais c pas le faite de se retrouvé seul qui me pose un souci, je me débrouille bien le plus difficile c le de ne plus voire, sentir et même toucher ou encore voire les petites attention qu’elle a pour moi enfin les gestes les regards quoi la tendresse qu’elle a pour moi la complicité etc.…
C tous ca qui me manquent C ELLLE qui me manque MON ANGI
Ca me rend tristounet et pas fait se qu’il fallait ms bon je pe plus faire grand choses attendre le temps qui passe c tous ms punaise elle me manque

10月26日
Un petit mot avant de se coucher
Juste pour dire angi me manques et je ne sais pas trop comment faire c vraiment très con, je ve pas être lourd ms elle me manque vraiment terriblement
Heureusement ma cousine est ven a ma rescousse et nous avons diné ensemble ca ma remonter le moral ms elle occupe toujours ms pensées même âpres un peu de vin (un muscat) et une coupe de champagne heu... ca c offert par le resto
Je préfère l'écrire sur le blog que de me tapé la tète contre les murs et la harcelé au tel, je sais que je p rien faire et c dur j'ai mal effectivement il y a pire que moi ms je souffre,
Citations:
Souffrances et joies se tiennent solidaires. L'on ne peut être heureux que dans la mesure où l'on souffre. L'égalité se fait dans l'ordre de l'intensité.
La souffrance est salutaire. (DAN BROWM) 10月25日 je suis tellement stress que je n'arrive pas ou plus a manger j'ai hyper mal au bid c con, elle me manques enormement et je m'en apercois de plus en plus et le f de la revoir avant hier et de la v toujours aussi belle, tres souriante avec moi on a plaisant c t bien cool ms elle me manques.....
punaise je pensais pas dire ca c chiant
j'en ai marre  10月24日 Un petit crumble enfin deux crumbles pour ecouler toutes les pommes, ca f du bien de faire un peu de cuisine pour penser a d'autres choses j'ai qd meme fini a 0h00
10月22日
ON OUBLIE JAMAIS...
je trouve la chanson extra..
Paroles:
Léo Ferré
Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie le visage et l'on oublie la voix le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie l'autre qu'on devinait au détour d'un regard entre les mots, entre les lignes et sous le fard d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit avec le temps tout s'évanouit
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens avec le temps, va, tout va bien
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie les passions et l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un lit de hasard et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment avec le temps on n'aime plus |  |
10月20日
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L’engagement refusé: un faux problème
L’engagement qu’on tend souvent à exiger au seuil d’une relation de couple n’est pas la sorte d’engagement qui favorise la croissance et la vitalité dont il a été question plus haut. Sans le vouloir, c’est plutôt la sclérose qu’on recherche en demandant l’assurance rassurante de sentiments futurs inchangés. Quel que soit le secteur de la vie, la recherche de sécurité n’est jamais au service de la croissance. Elle constitue au contraire une tentative pour déterminer les directions où la vie pourrait nous amener.
«Dis-moi que tu m’aimeras toujours.» «Promets-moi que nous, c’est pour la vie.»
De telles promesses sont nécessairement impossibles; comment pourrait-on réellement garantir que nos sentiments resteront inchangés sans connaître à l’avance les événements qui pourraient les affecter? Même l’engagement à investir dans la relation pour en traverser les crises, une promesse apparemment plus réaliste, ne peut être que relatif car il suppose une motivation qui resterait intacte indépendamment des événements et du comportement de l’autre.
Je vais présenter maintenant un exemple typique de la demande d’engagement afin de montrer ensuite par quoi cette demande peut être remplacée si on veut permettre à la fois le mouvement et la croissance dans la relation. Je lui donne un titre qui évoque le rêve que bien des personnes caressent secrètement et que d’autres réclament plus ou moins ouvertement.
Si tu m’aimais vraiment, tu me promettrais de toujours m’aimer.
Julia aime passionnément Louis-Philippe depuis huit ans. Ils vivent ensemble depuis environ six ans, sans mariage toutefois. Dernièrement ils ont acheté une propriété ensemble, tous deux conscients que ce choix les liait encore davantage. Louis-Philippe est un père substitut exemplaire pour les deux enfants de Julia. Jusqu’à maintenant, il a traversé (avec courage) plusieurs tempêtes provoquées par les enfants de Julia ou par la relation tumultueuse de celle-ci avec son ex-mari.
Malgré une la grande implication de Louis-Philippe dans le quotidien de Julia et bien que ce dernier soit démonstratif de ses sentiments amoureux, cette dernière demeure insatisfaite. Elle se dit incapable de savourer totalement cet amour. Il lui semble que pour s’abandonner à la relation il faudrait que Louis-Philippe lui promette un amour permanent.
Celui-ci lui refuse toujours cette promesse. Parfois avec impatience, parfois calmement mais toujours fermement.
Au fond d’elle-même, Julia sait bien qu’il a raison: «l’amour ne peut pas s’accompagner d’une garantie» déclare-t-elle lorsqu’elle discute de ce problème avec ses amies. Rationnellement, elle est tout à fait d’accord avec le point de vue de Louis-Philippe, mais sa réaction affective reste imperméable à tous les raisonnements qu’elle se sert elle-même et qu’on lui sert depuis des années.
Il en est de même de son insécurité dans la relation: sa peur de perdre Louis-Philippe et sa conviction qu’il peut toujours trouver une femme plus intéressante qu’elle. Aucun «raisonnement» ne peut et ne pourra jamais la convaincre du contraire.
On peut se demander pourquoi Julia réclame ces déclaration de la part de Louis-Philippe. Pourquoi elle ressent le «besoin», comme elle le dit, d’une garantie sur son amour?
L’engagement de celui qui réclame
Julia est sincèrement convaincue que la solution à son problème résiderait dans l’engagement de Louis-Philippe. Elle est persuadée que si elle obtenait ce serment elle pourrait enfin se laisser aller et profiter pleinement de l’amour qu’il lui prodigue. C’est pour cela qu’elle ne peut renoncer à son attente, même si elle la qualifie elle-même de déraisonnable et d’impossible à combler.
Mais ce que Julia ignore, c’est que c’est elle qui a un problème d’engagement. C’est sa propre peur de s’engager à fond qu’elle projette aveuglément sur son conjoint. C’est ce qu’elle finira par comprendre en psychothérapie.
Mais un premier temps Julia nie vigoureusement toute réticence à s’engager. Comment pourrait-on croire qu’elle n’est pas impliquée à fond dans cette relation alors que Louis-Philippe “sait” bien qu’il est l’homme de sa vie. Ne le lui rappelle-t-elle pas “parfois”? Ne se montre-t-elle pas plus qu’aimante dans leurs rapports sexuels? Ne se plaint-elle pas régulièrement du fait que sa présence lui manque?
Toutes ces preuves peuvent effectivement être considérés comme les signes d’une forme d’engagement. Mais ce que Julia ne fait jamais, c’est de “livrer le fond de son coeur”, sans emballage ni manières subtiles d’en atténuer la portée. Et si elle n’y consent pas, c’est à cause de l’image d’enfant carencée qu’elle craint de donner d’elle-même. Une femme accomplie et indépendante sur le plan professionnel peut-elle donner une telle image d’elle-même? Julia y résiste de toutes ses forces et ce depuis le tout début de sa relation avec Louis-Philippe. (On peut supposer qu’elle avait la même attitude dans ses relations importantes précédentes). |
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D- Comment faire autrement?
L’expression de la demande exige moins que celle du besoin
Paradoxalement, Julia accepte (parfois) de faire connaître son attente impossible. On pourrait facilement s’en étonner. Pourquoi est-elle capable de demander une promesse d’amour alors qu’elle se refuse complètement à montrer son «besoin» d’amour?
C’est toujours la même chose que fait Julia depuis huit ans (en fait depuis toujours). Elle choisit de mettre l’accent sur sa demande tout en dissimulant son besoin et c’est justement ce qui l’amène à un piétinement stérile dans son développement psychique. Pourquoi continue-t-elle de faire ce choix, malgré la stagnation qu’elle constate assurément dans son cheminement à ce sujet? Pour comprendre, il faut noter une subtile différence entre une demande d’implication de l’autre et l’implication de soi par la révélation d’un besoin affectif. C’est un piège dans lequel tombent sans s’en rendre compte même les adeptes les plus sophistiqués de la croissance personnelle.
Une partie de l’explication réside, je crois, dans notre environnement culture. Il est relativement acceptable, dans notre société, d’espérer être aimé pour toujours. Plusieurs institutions encouragent même depuis longtemps un engagement de cette nature. Une telle attente est si bien passée dans nos moeurs qu’elle semble relativement acceptable par les esprits modernes. Mais il en va tout autrement des besoins affectifs «infantiles»; ils qui sont d’emblée inacceptables, sinon carrément tabous, aux yeux de la plupart des gens. Laisser voir de tels besoins, c’est sans contredit se rendre très vulnérable: vulnérable à la fois au jugement et au rejet.
Pour Julia, comme pour la plupart d’entre nous, le risque affectif est trop grand. Et si Louis-Philippe la rejetait parce qu’elle manque de maturité affective? Julia est hantée par cette peur chaque fois que surgit en elle le besoin d’être rassurée sur l’amour de Louis-Philippe. Il lui arrive parfois de parler du sujet sur lequel elle se morfond, notamment pour expliquer l’origine d’une querelle que Louis-Philippe ne comprend pas. Mais chaque fois elle se garde de se livrer complètement. Elle transforme son besoin en demande: une demande à Louis-Philippe de «se mouiller» davantage dans la relation. Elle impose alors subtilement une pression à son amant plutôt que risquer de se compromettre totalement. Voici, par exemple, ce qu’elle aurait alors à lui exprimer:
combien en ce moment elle est dans l’insécurité combien son amour est important pour lui donner l’impression d’être aimable et même pour faire d’elle un être valable à ses propres yeux
Julia considère ces expériences affectives comme infantiles. C’est d’autant plus vrai qu’elle éprouve souvent ce besoin de se faire rassurer. À ses yeux, de tels propos n’ont aucun sens dans une relation entre adultes car ce sont des insécurités d’enfant.
Il est vrai que son insécurité provient de l’échec de ses attachements antérieurs, plus particulièrement avec sa mère qui l’a en quelque sorte abandonnée en tombant gravement malade alors qu’elle était encore toute petite. Ce sont des questions qu’elle a bien explorées en thérapie. Maintenant qu’elle en est consciente, elle espère devenir capable d’être raisonnable et de se comporter en adulte, sachant bien, après tout, que Louis-Philippe l’aime.
L’expression du besoin permet d’évoluer
Tout serait tellement plus simple si Julia parvenait à exprimer ce besoin chaque fois qu’il apparaît. Plus simple pour lui permettre de se développer dans cette relation, plus simple pour maintenir la vitalité de la relation, plus simple aussi pour établir la relation avec Louis-Philippe sur ses bases réelles lorsqu’elle se trouve en transfert avec lui. Enfin et surtout, une telle expression rendrait énormément plus simple et plus efficace sa conquête du «droit à l’existence». En effet, les besoins vécus par Julia dans cet exemple se rapportent à la problématique d’un «transfert du droit à l’existence». (Voir «Transfert et droit de vivre» .) Louis-Philippe prend alors une valeur de mère substitut aux yeux de Julia. Elle attend de lui ce qu’elle n’a pas suffisamment obtenu de sa mère: la confirmation de fait qu’elle est un être aimable. Sans s’en rendre compte, Julia adopte avec Louis-Philippe la même attitude d’indépendance qu’elle prenait avec sa mère insuffisamment aimante. Elle restait muette et s’éloignait même, de peur de s’imposer. Aujourd’hui, avec son amant, elle tait son besoin criant pour des raisons semblables: il pourrait trouver son besoin insupportable et la rejeter pour s’en protéger.
Ceci conduit à un autre comportement paradoxal. La peur du rejet amène Julia à repousser l’amour de Louis-Philippe: elle n’en jouit pas entièrement et elle ne s’en nourrit pas complètement. Elle n’y croit pas tout à fait, elle s’imagine qu’il peut la tromper, elle a souvent des accès de jalousie et elle est persuadée que cet amour aura une fin. Cette dernière crainte devient une autre raison pour laquelle il lui semble dangereux de s’impliquer sans une véritable garantie. Mais en fait Julia a justement adopté la méthode la plus sûre pour que sa relation échoue:
se tenir sur la réserve, faire pression sur Louis-Philippe pour qu’il s’engage davantage, éviter de se laisser profondément toucher par son amour et en douter malgré des manifestations évidentes. Selon mon expérience comme psychothérapeute, ce n’est pas le fait d’exprimer à son amoureux toute son importance qui le fait fuir. Ce sont les demandes d’investissement que l’on répète au lieu d’assumer ouvertement nos propres besoins. Ce sont les pressions indues et indirectes qu’on lui fait subir pour qu’il nous donne ce qu’il ne peut nous donner: la promesse d’une constance dans ses sentiments, l’assurance qu’on aura été la seule bonne amante dans sa vie, l’assurance qu’aucune autre femme n’attise son désir... en d’autres mots, l’exigence qu’il se compromette plutôt que de nous compromette nous-même. À mon avis, même l’homme souffrant du syndrome de «la corde au cou» peut supporter d’être revêtu de toute l’importance transférentielle que lui accorde sa conjointe. (Voir «N’y a-t-il pas d’amour heureux» par Guy Corneau.) Il suffit que cette importance ne lui soit pas assignée comme un poids, un devoir de délivrer des actes précis, une obligation d’éprouver ou de ne pas éprouver des sentiments particuliers.
L’expression du besoin affectif
La plupart d’entre nous sommes peu familiers avec la forme d’expression qui permet de sortir d’un piège de ce genre. Les conventions sociales et notre environnement culturel ne l’encouragent évidemment pas. Voici donc un aperçu des éléments qu’elle pourrait intégrer dans une situation comme celle de Julia. (Voir aussi «L’expression qui épanouit» par Gaëtane La Plante .)
L’expression par Julia de son besoin affectif exigerait qu’elle montre à Louis-Philippe l’importance réelle qu’il a pour elle. Elle lui exprimerait ses réactions émotives à propos de son besoin d’être aimée chaque fois qu’elles surviennent. De plus, dans la mesure où elle est consciente d’assimiler Louis-Philippe à sa mère, elle aurait avantage à reconnaître cette réalité afin de mieux intégrer cette expérience affective. Il est fort possible aussi, comme cela se produit souvent, que la conscience de ce transfert allège la responsabilité à laquelle Louis-Philippe pourrait se contraindre, lui-même tributaire de son propre transfert en face de Julia.
Voici donc la forme que pourrait prendre l’expression de Julia à l’égard de sa mère substitut.
Je tiens à toi comme à la prunelle de mes yeux. Ton amour me valorise. Chaque fois que tu t’éloignes, je crains de te perdre (même si je sais que c’est insensé). Je suis jalouse du moindre regard que tu déposes sur une autre femme. Je vis à peu près constamment dans la peur que tu en préfères une autre à moi (même si tu m’affirmes souvent que c’est moi que tu aimes). Si tu t’éloignes pour ton travail, j’ai peur que tu te détaches de moi (même si ça n’est jamais arrivé depuis le temps que tu t’absentes régulièrement). Si je te perdais, mon amour, ce serait la catastrophe. Etc...
Saches aussi que je ne te demande pas de me donner ce que tu n’as pas envie spontanément de me donner parce qu’il s’agit de ton expression à toi. Je veux seulement te signaler que tu as toute cette importance pour moi. Et Julia pourrait aussi exprimer ce qu’elle ressent au moment où elle reçoit ce qu’elle recherche sans l’avoir demandé. Par exemple:
Je me sens aimée par toi en ce moment et cela me fait un bien énorme. Je suis heureuse quand tu me jettes un regard affectueux pendant que tu es occupé à aider le petit à ses leçons. (Je sais que c’est infantile, mais on dirait que j’ai besoin d’un regard amoureux constant de ta part.) J’ai eu si peur que tu restes éloigné de moi longtemps après que je t’ai manifesté mon mécontentement hier. Je suis soulagée de voir que ma colère ne t’a pas heurté. Etc...
Et, si nous comprenons bien les enjeux réels d’une telle expression, nous pouvons ajouter qu’en agissant ainsi, Julia contribue justement à se donner le droit d’être qu’elle voudrait obtenir de Louis-Philippe. Elle s’accorde un droit qu’ils ne serait jamais capable de lui donner, le droit d’exister vraiment en contact avec sa mère et avec tous ceux qui en sont les substituts ou les équivalents. |
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Conclusion
J’espère avoir montré clairement l’importance de faire la différence entre la demande d’expression faite à l’autre et notre propre expression d’un besoin affectif. Chaque fois qu’il s’agit d’un besoin fondamental rattaché aux conquêtes de “la liberté de vivre”, chaque fois que celui-ci est vécu dans une relation transférentielle, cette distinction est cruciale et détermine les résultats qu’on peut espérer. On ne peut, sans perdre l’essentiel, faire l’économie de ce type d’implication personnelle. C’est le principal prix à payer pour assurer notre développement psychique et aussi notre croissance dans la relation.
Ces besoins fondamentaux sont nécessairement présent dans une relation aussi importante qu’une relation amoureuse. Si on les laisse se manifester uniquement dans les formes indirectes que nos craintes nous amènent à leur donner, ils deviennent la plupart du temps les germes de la destruction du couple ou de sa stagnation qui détruit la vitalité des partenaires. Mais si au contraire on s’emploie à en faire une expression complètement assumée comme celle que je présente dans cet article, on évite de nombreuses frictions stériles et on y gagne un épanouissement considérable et nos libertés les plus importantes. | 10月15日 j'espere revoir ma petite Bridget bientot elle me manques et gros poutous comme dirait bridget 
10月9日 angi
nous sommes le 9 octobre et angi me manques tjrs autant, bientot 10 mois que nous sommes plus ensemble enfin l'annonce de la separation ms 7 mois seulement et c dur de voir la femme que l'on aime partir pour des conneries "je p dire une petite connneeerriiees " disait fabien barthez enfin bon je suis fatig malade et j'en ai marre j'ai envie de criee..... JE T AIME punaise elle me manques en plus elle me dit tu es mignion tu v trouv une fille, et je la v les larmes aux yeux. c difficile a croire qu'elle a plus de sentiments enfin
voila pr aujourd'hui 10月6日 un petit coucou a bea qui trouve les mots juste a se que je pense sauf que je suis un mec 
"...il y eut un soir,il y eut un matin...
c'est l'histoire d'une recontre puis d'une decouverte d'une femme merveilleuse bourré d'humour et de joie de vivre qui a fait vibrer le coeur d'un Homme sensible et un peu reveur..mais depuis hier soir cet femme merveilleuse prefere poursuivre sa route seule "" (pour moi) il y a toujours un chapitre qu'on aimerait sauter;-),mais c'est ainsi...et semblable a beaucoup d'autres histoires.le coeur lourd et l'esprit leger la homme se retire donc...laissant l'autre a ses preoccupations qui le rongent et lui empeche d'y voir clair...certaines choses ne sont pas reglées,ses bagages sont trop lourds a porter et malgré une main tendue la separation est inevitable...maintenant est ce que le livre est fermé?y aura til d'autre chapitre....une histoire qui finisse bien?....je l'espere
le temps est le seul remede pour cicatriser certains maux..Mais le temps peut aussi etre generateur d'encore plus de distance...pour au final condamner 2personnes a n'etre plus que des inconnus
je n'ai pas envie de baisser les bras et je reste convaincue qu'un nouveau chapitre va tres bientot s'ecrire...il faut juste s'armer de courage et de patience..ca tombe bien moi j'ai tout mon temps...."
http://littlebea54.spaces.live.com/ 10月5日 oui c vrai angi me manques
malheureusement je p rien faire je deteste ca ms je suis oblige, c un vrai gachi le pire c que je l'aime et que les projets que nous avions f tombe a l'eau enfin de t facon je sais pas quoi dire quoi faire, de t facon je suis hyper fatig, j'ai un taff qui me pl pas plus que ca. enfin bref en gros je suis triste quoi.
et je tire mon chapeau a un pote pr la photo du 14 juillet qui est pas mal meme bien
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